<3

-Bonne Ànnée à tous-


avant de commencer à publier les merveilleux contes d'Elseth
je voulais vous souhaiter à tous une excellente et heureuse année 2008
...
amour
gloire
et
beauté
...
surtout à mes chers héros du royaume d'Ekselans
merci pour cette sympatique soirée

# Posté le mardi 01 janvier 2008 08:56

Lutin taquin, Lutin coquin


Il était une fois un petit lutin du nom de Salomé, qui gambadait joyeusement à travers la campagne,
bondissant, chantant, et jouant du flûtiau. Partout où il passait, les enfants lui couraient après, essayant sans succès de l'attraper. Et les grandes personnes (que j'appelle ainsi bien que toutes les personnes soient grandes pour un être de cette taille) souriaient, disant "Voilà encore cet insaisissable lutin ! L'attrapera-t-on un jour ?". Je dis il, mais c'était en réalité une elle, une lutine. Hélas, nul n'arrivait jamais à discerner le visage de Salomé tellement elle courait vite, et on l'appellait communément le lutin.

Un jour qu'elle trottinait, une pomme à la main, en sifflotant un air du temps passé, elle arriva dans le royaume de la terrible Fanny. Celle-ci était connu pour ses humeurs terrifiantes et sa capacité à briser le verre de par ses cris. C'était également une chasseuse féroce, et dans sa collection il ne manquait que trois pièces de choix : le Grand Gnou, la Tildou Sylvestre, et un lutin... Il advint qu'elle vit Salomé, goûtant le repos des braves sous l'ombre bienveillante d'un arbuste, pendant qu'elle effectuait sa promenade. Elle sonna la charge, et aussitôt cent marauds coururent vers le lutin, qui tel un éclair disparut dans le lointain. "NON MAIS J'HALLUCINE !!!!" hurla la reine Fanny, provoquant la mort de plusieurs paysans alentours. Ils furent les premiers d'une longue liste, la souveraine tentant chaque jour d'attraper le petit être, lançant mille poules, une légion de bonnes femmes ou même l'armée entière de ses gens à sa poursuite. Salomé s'amusait beaucoup de ces courses et s'attardait dans ce royaume peu hospitalier, lequel du reste n'était pas d'une grande menace pour elle. Car elle possédait les bottes de quatre lieues, certes le modèle en dessous de celui utilisé par son cousin le Petit Poucet, mais amplement suffisant pour échapper à tout ses poursuivants.

Quand le soleil partait se coucher à l'horizon et que les servants dévoués de la reine, accablés par une journée de course, se réfugiaient dans sur une paillasse pour dormir, Salomé sortait son flûtiau et charmait les alentours avec ses féériques mélodies...Fanny écoutait inlassablement, et n'en désirait le lutin que plus. Cependant, les jours passant, elle se demanda ce qui se passerait si elle réussissait un jour à mettre la main sur sa proie. Il faudrait l'empailler, et alors on entendrait plus jamais ces notes semblant cristalliser l'éther. Peu à peu la reine commenca à éprouver pour le lutin un amour chaste, mais débordant. Elle ne désirait que deux choses : l'écouter jouer, et le toucher, au moins une fois. Elle cessa toute poursuite, comprenant que nul ne pourrait priver cette créature de sa liberté par la force. Mais comment la toucher, comment lui dire son affection ? Fanny essaya, des mois durant, de s'approcher lentement de Salomé. Cette dernière, méfiante, fuyait à la vue de la reine. Et puis, un beau jour où les couleurs du printemps commencait à resplendir, elle la laissa s'approcher, un peu. Puis le jour d'après, un peu plus encore. Et encore le surlendemain. Lentement, Fanny put réduire la distance qui la séparait du lutin.

Une nuit, celui-ci fit semblant de dormir, et la reine prit l'initiative d'approcher l'objet de son aimable affection le plus possible. Là, quand la lutine fut à la portée de sa main, elle ne la saisit pas comme elle l'eut fait dans le passé, non, elle carressa doucement sa tête, puis le contour de ses oreilles, cependant que Salomé ronronnait de plaisir. L'agréable scène se prolongea longtemps, et dès lors, pour la reine et la lutine, entre les caresses et la musique, tout ne fut plus qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté...


Moralité:

On voit bien ici que la musique adoucit les moeurs,
Fussent-elles les plus violentes de la Création ;
Et souvent, les gestes, plus que les mots malhabiles de votre modeste conteur,
Du coeur savent exprimer les inclinaisons.


<par le Guerrier Viking>




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# Posté le mardi 01 janvier 2008 10:54

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 14:41

Les frustrations sexuelles de l'Ogre et du Farfadet


Il était une fois un ogre, qui las de chasser dans les immenses forêts des royaumes du Nord prit un jour la décision de s'aventurer vers de nouvelles terres au climat plus attrayant.
Malgré son air si terrifiant, l'étrange créature nommée Timothée venait d'être bannie du clan des Gnourfs en raison de sa trop grande bonté d'esprit. Cette exclusion représentait pour lui l'aube d'une nouvelle vie, et sans plus tarder, il alla s'installer dans les bois de Linciel, dernière forêt avant l'entrée dans les Royaumes du Sud.

Un jour qu'il partait à la chasse afin de mettre fin aux lamentations de son estomac, il fit la rencontre d'un curieux personnage qui digérait paisiblement au pied d'un grand chêne.
Ce petit farfadet qui ne mesurait pas un tiers de sa taille n'était autre que Florent IV, ancien roi du peuple des fées mais détrôné depuis peu à la suite de lourdes et injustes accusations.
Sans même avoir pris le temps de se connaître, les deux créatures furent vite liées l'une à l'autre par la puissance d'une amitié inexplicable. Car ces deux braves compères ne se ressemblaient en effet pas plus dans leurs actes que dans leur physique :
Timothée était l'épais, Florent était le fluet...
Timothée était le clément, Florent était le tyran...
Il était vrai que rien ne prédestinait l'ogre à s'éprendre de ce vulgaire roi déchu, devenu injustement un véritable symbole du vice. Cependant une étrange passion pour le beau sexe les amenait régulièrement à trouver un terrain d'entente.
Et c'est ainsi qu'au cinquième jour du troisième âge de la douzième ère, un ogre et un farfadet partirent main dans la main à la recherche de l'idéal féminin.

Durant deux longues années, Timothée et Florent voyagèrent au c½ur des terres du royaume D'Elseth, lieu vénéré par tout homme en quête de l'être aimé. Cependant l'aventure ne fut malheureusement pas à la hauteur de leurs attentes, et aucun des deux compagnons ne parvint à attirer l'attention d'une charmante demoiselle. Pendant longtemps, le farfadet fut intimement persuadé qu'une terrible malédiction s'était abattue sur lui car depuis toujours, il avait été dit qu'un charme indéfinissable se dégageait de sa personne : aucune farfadette n'avait d'ailleurs jamais résisté à son charisme.
Il en était de même pour l'ogre qui de son côté avait toujours fait soupirer les ogresses...
« Les humaines n'ont pas de goût ! » telle était l'explication que Timothée se forçait à croire dans ses heures les plus sombres tandis que Florent préparait déjà son retour chez les fées.
Un soir, il décida de quitter à tout jamais ce royaume maudit tout en tentant de convaincre son compagnon : « Il est vrai que ces lieux et leurs habitants sont attrayants, mais ne vois-tu pas qu'un pouvoir obscur se dresse contre nous ? Comment pouvons nous expliquer ces mois d'abstinence, si ce n'est par une malédiction ? »

L'ogre qui depuis son arrivée dans l'Elseth n'avait jamais perdu espoir commença enfin à prendre conscience de la situation dans laquelle lui et Florent se trouvaient.
Il fit donc savoir à toute la population du Royaume à quel point il était malheureux, dans l'espoir de voir quelqu'un répondre à sa détresse. De son coté, le farfadet tentait en vain de découvrir pourquoi il plaisait si peu aux jeunes filles du Royaume. Pour cela, il consulta le prêtre Vincent qui malgré sa sagesse ne semblait pas plus informé que son client.
Le mécontentement des deux créatures enchantées fut donc vite entendu par tous les habitants grâce aux hurlements de l'ogre et aux grognements du farfadet.
Et c'est alors que l'un des villageois eut une bien curieuse idée :

Un soir, alors que les deux aventuriers se rendaient chez le père Vincent, une horde d'elfes mangaka se précipita sur nos deux héros.
La force de l'ogre ainsi que la magie du farfadet ne furent malheureusement d'aucune utilité devant une telle profusion d'ennemis.
Leur arrivée était bien sur très attendue et peu après leur capture, ils furent amenés dans un étrange sanctuaire, devant un personnage très imposant.

C'était une femme, probablement la plus belle qu'il pouvait exister en ces lieux...
Elle ordonna immédiatement la libération des deux prisonniers qui pensant avoir enfin devant eux la femme de leur vie demandèrent poliment la permission de voir le vrai visage de cette divinité. Elle refusa et lança un regard menaçant sur les deux créatures...
Cette dernière portait en effet un foulard et refusait de l'enlever !!! Aaaah la conne !!!
Vexé, L'ogre se précipita sur elle et arracha ce bout de tissu qui cachait de si jolis traits : « BORDEL de MERDE, c'est ce foutu grec !!!!!!! » hurla Timothée qui empoigna immédiatement sa massue et défonça la tête de l'imposante femme qui n'était autre que Jonathan, seigneur Mangaka.
Devant une telle ambiance, le farfadet prit alors son pied à regarder la scène tandis que Timothée se soulageait sérieusement. John était en effet très abîmé, mais enfin heureux de voir que Timothée reprenait goût à la vie en lui tapant dessus.



Moralité :

de conflits,

Etant donné qu'une moralité sur le thème des frustrations de l'ogre et du farfadet
pourrait facilement être source de conflit, je n'écrirai qu'une seule phrase :
« C½ur qui soupire n'a pas ce qu'il désire...etc ».



<par le Farfadet>





# Posté le jeudi 03 janvier 2008 12:40

[...]

« Et le matin se leva dans le petit village d'Elseth, les quelques survivants s'éveillèrent à la dure réalité de la vie et leur dernier mort vînt accroître le tas de cadavres en décomposition dans la fosse commune, tel un...
-Mais tu vas abréger, connasse ?! »

Elseth, capitale de l'Ekselans, la Méchante Reine jette un regard froid sur les derniers hommes de la ville.
-Quel est le pauvre c*n qui a osé m'interrompre ?!
Silence autour de la grande table de bois du conseil des anciens, aucun des survivants n'est assez bête pour s'attirer les foudres de la Méchante Reine, grande prophétesse de Shazam, et surtout maîtresse incontestée de la frappe-de-lâche-à-l'arrière-de-la-tête.
- Non mais j'hallucine là ! Très bien, puisque personne ne se dénonce je fais la gueule !
Premiers sourires autour de la table : première bonne nouvelle de la journée. Au fond de la salle, l'accusé se surprend à remercier Shazam : « soit béni, toi qui dans les moments sombres m'apportes la lumière, toi qui est là quand je doute et quand j'ai peur, toi qui est?
- Je rigolais !
-? qu'un gros enculé d'incapable !


*******************



Il était une fois, dans la féerique ville d'Elseth, une terrible malédiction dont l'origine prendrait pied, selon la légende, dans la terrible salle 306. C'est dans cette salle tristement connue que l'immonde sorcière couramment appelée Maddam Maihyer (également nommée dans certaine version « Playmobil ») avait pris pour habitude de tester les effroyables pouvoirs de ses différents grimoires de magie noire sur de pauvres adolescents sans défense. Le sortilège que subirent nos différents héros serait, toujours d'après la légende, tiré du bien célèbre ouvrage de Rimbbo la Maléfique?
Ce sort n'était pas en soi d'une dangerosité extrême - il plongea simplement chaque membre d'Elseth dans un profond ennui ! mais de cet ennui naquit un désir d'action, et trois de nos personnages, dans le but tout à fait bénin de mettre un peu d'animation, burent une potion qui les changeait la nuit en carnassiers Lycanthropes... Mais dans leur envie de changement, ils en avaient oublié la caractéristique propre aux loups garous : ils ne peuvent s'empêcher, chaque nuit, de dévorer quelqu'un!

Notre histoire débute au lendemain de ce jour funeste où la potion fut avalée, dans une matinée brumeuse, à environ cinquante mètres de la demeure du Grand Gnou.
Majestueux dans ses habits princiers, ajustant sur sa tête son superbe chapeau, ce grand homme sortait justement de chez lui, le pas assuré et l'½il vif.
À peine eut-il fait quelques pas que, malgré l'épaisse brume, il aperçut non loin une immense silhouette qui ne lassa pas de l'intriguer (il faut dire qu'il avait la vue bien perçante). S'avançant à pas feutrés, il pu voir discrètement de quoi il ressortait : l'immonde Ogre Polonais était penché sur ce qui semblait être les restes de la Tildou Sylvestre, mais rien n'aurait pu être moins sur, tant ce tas informe ne ressemblait à rien d'autre qu'à un étalage de boucherie un matin d'ouverture : les membres étaient éparpillés, les boyaux traînaient à même le sol et le sang coulait au caniveau, tel un petit fleuve écarlate reflétant à merveille les quelques rayons de lumière du soleil levant. Le Grand Gnou n'attendit pas un instant et y sautant à pied joint (histoire de rigoler un peu en éclaboussant le Prince Polak), il lança :

« Ahaa ! Immonde bâtard polonais,
Je n'en reviens pas : comment as-tu osé poser,
Sur la pauvre Tildou tes sales mains d'immigré ! »
Et d'un grand cri, il hurla au village endormi :
« Oyez Oyez !
Vite, braves gens, accourez !
Le Polonais est un meurtrier !! »
Un bout de jambe fraîchement découpé à la main, le Polonais eu du mal à faire s?entrechoquer ses deux neurones :
« Fi donc ! »
Il avala bruyamment ce qui était sans doute un petit bout de viande avant de reprendre :
« J'escomptais de cette viande faire emplette pour mon frigo,
Et à un bon steak je destinais justement ce morceau,
Mais onc, de meurtre ne saurait m'accuser ainsi,
À moins que de la vie, il n'ait plus grande envie ! »
Et ayant proféré sa menace, il retroussa ses lèvres dans un rictus sauvage qui mieux que les mots, exprimait le fond de sa pensée.
« Onc dis-tu ?? »
Répondant au défi, le Grand Gnou, majestueux, la crinière dans le vent, le chapeau élégamment posé sur sa noble tête dégainait sa rapière lorsqu'un bruit de pas se fit entendre : le village accourait enfin à son appel.

Les premières à arriver furent les dames, et méprisant les pauvres oreilles du Grand Gnou, elles se mirent à hurler leur désespoir :
« AAaaaahhhHHHhhh !
-NOOooooOOOONNNnnn !
-TILDOOOOOUUUUUUU !!!! »
Et à grand renfort de larmes, elles se jetèrent chacune sur un petit bout de viande. Le Grand Gnou s'impatientait en tapotant sa botte de son épée :
« Bon, ça va, on l'aimait bien, mais c'est pas la peine d'en rajouter non plus hein ?! »
Le Guerrier Viking et le Farfadet arrivèrent à leur tour sur le lieu du crime :
« Très bien réussit ce carnage » observa le guerrier en fin connaisseur. « Le sang a très bien été étalé, les membres sont disposés de façon idéale : un loup garou, à n'en pas douter !»
- Keskispass ? » S'enquit l'autre encore quelque peu dans le pâté.
- Tildou a été découpée en petits bouts !
- Et alors? Vous connaissez pas la colle ? Ah ! Les femmes et le bricolage, j'te jure !
- ? ?

La Méchante Reine se releva, et d'une voix chargée d'émotion, ignorant superbement la réponse pratique que proposait le Farfadet au problème du jour, elle déclara :
- Villageois, il nous faut désigner un coupable. Il faut venger la Tildou Sylvestre !! »
Balayant la rue du regard, elle s'arrêta un moment sur le Grand Gnou et sa rapière dégainée et s'écria : « C'est lui ! Regardez, il a encore l'arme du crime !»
Évidemment, elle aurait pu se rappeler le constat du Viking et se dire qu'un loup garou n'a pas forcément besoin d'épée, ou encore que celle que portait le Grand Gnou n'était pas tachée de sang, mais, dans les contrées, on murmure qu'il est possible que la Méchante Reine n'ait pas vu la rapière - ni le bout de viande dans les mains de l'Ogre - et qu'elle aurait dû s'acheter une paire de loupes plutôt que ses lunettes?
Et avant que le Grand Gnou ne puisse se défendre, Le Polonais criait déjà :
« C'est lui ! »
Un Polonais n'a peut-être pas beaucoup de neurones, il n'en garde pas moins un instinct de survie de qualité, et accuser avant d'être accusé lui semblait être une bonne façon de s'en sortir. Et il ne se trompait pas : dans la foule, les commentaires fusaient, on entendit même la Perle Rieuse s'hasarder à un : « En plus, il a la tête de l'emploi !», preuve définitive pour le Grand Gnou de la bassesse de ces gens.

Il fut décidé de l?emmener sur le champ dans la salle des anciens, où la Méchante Reine se chargea de « résumer » la situation, et quand elle comprit enfin qu'il fallait qu'elle apprenne à faire des discours courts, elle demanda presque timidement :
« Qui vote contre le Gnou ? »
Une vague d?acclamations accueillit la question, mais aujourd'hui encore, on se demande si cette réaction n'était pas simplement due au fait que c'était là la plus courte phrase que la Méchante Reine n'ait jamais prononcée, mis à part évidemment le célèbre « Non mais j'hallucine là ! ».

Bafoué dans son honneur, mais avec grandeur, le Grand Gnou garda la tête haute lorsqu'il fut décidé de le pendre immédiatement, sur place, avec pour corde les boyaux encore intacts de la pauvre Tildou. L'Ogre s'insurgea quelque peu que l'on utilisât une viande d'une telle qualité pour pendre un « salgrec », mais onc ne lui prêta attention.
Magnanime, superbe, l'héritier des grands philosophe athéniens, depuis le haut du tabouret qui le maintenait pour quelques instant encore en vie, telle une statue antique, regarda chaque villageois sans ciller, et déclara d'une voix qui ne tremblait pas : « Je vous excuse, vous qui aujourd?hui encore êtes aveuglés, et je vous dis d'aller en paix. Puissent les ans fleurir ma tombe et pardonner votre erreur, je vais mourir en symbole, en martyr, en star, et si la gloire et les honneurs ne sont rien, je? »
Ses dernières paroles se perdirent dans un gargouillement : le Polonais venait de faire tomber le tabouret :
« Il commençait à me gaver ce con ! »
Et d'un pas tranquille, il ramassa les restes de la première victime et dirigea ses pas vers son barbecue et son futur repas.




Moralité :

Quand bien même vous auriez de la détermination,
Et si encore vous vous croyez fort de conviction,
N?ayez jamais la folle et improbable idée,
De vous mettre entre un Polonais et son déjeuner


<par le Grand Gnou>







# Posté le jeudi 03 janvier 2008 13:30

Modifié le lundi 14 janvier 2008 13:53

-PREMIÈRE ILLUSTRATION-

-PREMIÈRE ILLUSTRATION-








<par l'Ogre Polonais>





# Posté le vendredi 04 janvier 2008 14:58